Un ministre qui commence par annoncer 10 000 suppressions de postes dans l’Education nationale, un Premier ministre qui laisse le doute s’installer sur ces chiffres, mais qui envisagerait d’en supprimer 17 000 : à quoi joue le gouvernement ? Les indiscrétions gouvernementales révélées par le journal "Les Echos" indiquent en effet que le plan social concernant l’Education nationale pourrait être beaucoup plus vaste que prévu. L’UNSA Education refuse ce renoncement éducatif.
Plan social à l’Education nationale
Un ministre qui commence par annoncer 10 000 suppressions de postes dans l’Education nationale, un Premier ministre qui laisse le doute s’installer sur ces chiffres, mais qui envisagerait d’en supprimer 17 000 : à quoi joue le gouvernement ?
Les indiscrétions gouvernementales révélées par le journal "Les Echos" indiquent en effet que le plan social concernant l’Education nationale pourrait être beaucoup plus vaste que prévu.
Pour l’UNSA Education, ces annonces volontairement non confirmées indiquent que les besoins éducatifs sont considérés comme secondaires par le gouvernement. Alors que le nombre d’élèves progresse dans l’enseignement primaire et qu’il va repartir à la hausse dans le secondaire, le gouvernement choisit d’amputer l’Education nationale de plusieurs milliers de postes. Il fait le contraire de la méthode qu’il disait avoir choisie : l’obsession de réduction des coûts prend le pas sur l’estimation des besoins éducatifs.
La réussite de tous les élèves nécessite un accompagnement individualisé incompatible avec une réduction drastique des effectifs de personnels de l’éducation. L’UNSA Education refuse ce renoncement éducatif.
Communiqué de l'UNSA Education du jeudi 5 juillet 2007.