Le gouvernement, qui parle d’un "retour de l’Etat" après avoir organisé, avec la RGPP, son affaiblissement, et, avec les budgets 2008 et 2009, réduit sa capacité d’intervention. Le budget 2009 confirme la volonté du gouvernement de porter atteinte aux services publics. Avec ses 30 627 postes supprimés au prochain budget, il met en place un véritable plan social pour la Fonction publique. L’Education nationale et l’enseignement supérieur sont particulièrement frappés. La Jeunesse et les sports sont asphyxiés. L’UNSA Education dénonce un budget qui ne permettra pas aux services publics de jouer son rôle de cohésion sociale et de réduction des inégalités.
Plan social à l'Etat
Le gouvernement a mis des mois à reconnaître l’ampleur de la crise économique. Ses hypothèses budgétaires ont été démenties par les faits. En se privant de marges de manœuvre avec la loi TEPA, le gouvernement ne peut agir qu’à contre-temps. Les condamnations tardives du capitalisme financier par le Président de la République ne peuvent faire illusion trop longtemps. Elles ne peuvent masquer les pertes de pouvoir d’achat vécues au quotidien.
Le gouvernement parle d’un "retour de l’Etat" après avoir organisé, avec la RGPP, son affaiblissement, et, avec les budgets 2008 et 2009, réduit sa capacité d’intervention. Le budget 2009 confirme la volonté du gouvernement de porter atteinte aux services publics.
Avec ses 30 627 postes supprimés au prochain budget, il met en place un véritable plan social pour la Fonction publique. L’Education nationale et l’enseignement supérieur sont particulièrement frappés. La Jeunesse et les sports sont asphyxiés.
L’UNSA Education dénonce un budget qui ne permettra pas aux services publics de jouer son rôle de cohésion sociale et de réduction des inégalités.
Communiqué de l'UNSA Education du lundi 29 septembre 2008.