Avec tous les défenseurs de la liberté d'expression et de la démocratie où que ce soit dans le monde, l'UNSA Éducation dénonce l'inacceptable condamnation à deux ans de «camp de travail» qu'une justice russe aux ordres, dans la droite ligne du modèle soviétique, vient d'infliger aux «Pussy Riots» sur fond de délit de «sacrilège» et de collusion entre le pouvoir politique et l'Église orthodoxe.
Avec tous les défenseurs de la liberté d'expression et de la démocratie où que ce soit dans le monde, l'UNSA Éducation ne peut revendiquer qu'une seule chose : la libération immédiate des «Pussy Riots» et l'abandon de toute charge contre elles.
Attachée à la défense des droits et libertés où que ce soit dans le monde, l'UNSA Éducation, en Russie comme ailleurs, apportera son appui à celles et ceux qui luttent pour leur respect comme pour le respect de l'État de droit.